Anarchy in the UK revisité façon France profonde année 50.
Anarchy in the Bourbonnais with Bourbon (traduction trés libre pour nos amis Anglophones)
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Anarchy in the UK revisité façon France profonde année 50.
Anarchy in the Bourbonnais with Bourbon (traduction trés libre pour nos amis Anglophones)
Gare de Perpignan Contrairement a ce que disait Salvador Dali, inspiré par sa visite du 27 août 1965, il déclara que la façade de la gare de Perpignan était le « centre cosmique du monde » " Soudain, tout apparut avec la clarté de l’éclair, devant moi se trouvait le centre du monde ".
Gare d'Issy les MoulineauxEn fait, suivant de grands calculs savants mathématiques géographiques et artistes, de part moi-même, j’affirme que si on tien compte des DOM-TOM , le centre de
Il a eu un César grâce à son interprétation de "Petit Canaillou", Crassou.com salue la performance du grand Kad :
Sans oublier l'original bien sûr :
Commençons par nos amis communistes, qui optèrent en première instance pour le dénuement et la simplicité avec cette magnifique ode à la camaraderie :

Kraftwerk : "The Man-Machine" (1978)
Sur les cendres encore rougeoyantes de la Guerre Froide, cette pochette réminiscente du style constructiviste russe (signée Karl Klefish) fut taxée sans discernement de propager des idéaux totalitaristes, communistes ou encore fascistes (en vrac... ).
Pour Lutte Ouvrière, pas question d'oublier les raisons de la colère :

Pink Floyd : "Animals" (1977)
La pochette représente la centrale électrique de Battersea (Londres) survolée par l'infâme cochon de baudruche du capitalisme. Anecdote amusante : lors d'une session photo, le cochon pris son envol : un hélicoptère tenta de l'abattre, en vain. Les contrôleurs aériens dûrent alors signaler aux appareils en vol la présence dangereuse d'un gros cochon rose à 20000 pieds. Celui-ci atterrit finalement dans un champ sans dommage. (plus d'infos ici)
Fini les p'tis zoziaux, les p'tites rivières sur les n'affiches, maintenant ça urge : la poubelle Terre, c'est déjà là, et les Verts passent la seconde.

Anthrax : "Stomp 242" (1995)
Anthrax : un nom métallos bien inspiré qui rameuta par erreur sur leur site net des millions de visiteurs désorientés par la menace d'attaque bactériologique, après les attentats de 2001. Alors que "Aeroplane" ou les RATM se voyaient interdits de radio, on exigea même du groupe qu'ils changent de nom... Pas de chance, aux dernières nouvelles, Anthrax se répand toujours.
Après une bonne partie de campagne, qu'il fait bon partager un moment de détente rabelaisien avec nos amis de Chasse Pêche Nature et Tradition :

Nashville Pussy : High as Hell (2000)
Nashville Pussy tire son nom d'une chanson de Ted Nugent, autre barjot notoire niveau armes à feu. Représentant de la NRA, Nugent prône l'auto-défense ("I want rapists dead. I want burglars dead. [...]No court case. No parole. No early release. I want 'em dead") et ne refous plus les pieds au Canada depuis que la chasse à l'ours y est interdite...
Les éternels partisans du clivage droite/gauche lorgneront du côté qui leur sied avec les deux charmants bambins ci-dessous. A noter que l'attribution respective de ces deux affiches au PS et à l'UMP varie selon l'interlocuteur :

Van Halen : "1984" (1984)

Black Sabbath : "Born again" (1983)
Steve Joule, à qui le design de cette pochette fut confiée, sabota volontairement le boulôt en vue d'aller bosser avec Ozzy Osbourne, ex-chanteur du Sabbath. Las, Tony Iommi le guitariste s'accomoda parfaitement du résultat final. A part un ou deux death métalleux, personne n'a encore compris pourquoi.
Et naturellement, les indécis pas pressés d'opter pour un côté plutôt qu'un autre pourront garder le cap en plein Centre, avec l'UDF. Le Miracle de l'Amour, tous ensemble dans la même direction.

Queen : "The miracle" (1989)
Le morphing des visages, petite prouesse visuelle en 89, symbolisait sur cet album l'unité du groupe (tous les morceaux sont pour la première fois signés collectivement). Il permettait d'autre part de dissimuler pour quelques temps encore la maladie de Freddie...
Enfin, saluons nos indéboulonnables d'extrême-droite, jamais avares d'une petite provoc' pour faire parler les médias.

Killing Joke : "Laugh ? I nearly bought one" (1992)
Les Killing Jokes d'étaient fait interdire de concert à Glascow avec cette affiche d'un prêtre (le Pape ?) passant en revue les troupes nazies. Du coup, ils l'ont réutilisée pour la pochette d'une compile. C'est de bonne guerre.
Voilà, voilà, on a fait le tour, là, y'a plus qu'à, comme on dit.
Ceci dit, si malgré tout vous n'arrivez pas à choisir parmi toutes ces merveilles de créativité, il reste toujours la possibilité de voter blanc :
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The Beatles : "White album" (1968)
Les années 80 marquent la fin de l’expansion économique des trente glorieuses, la hausse du chômage, l’apparition du Sida et la fin d’une certaine insouciance sur le plan économique et sexuelle. On peut dire que c’est un retour de bâton, l’occident se retrouve avec la gueule de bois.
Sur le plan musicale c’est l’arrivée de
1 Depeche mode "leave the silence"
2 New order "blue monday"
3 The cure "a forest" live in BBC "top of the pop"
Pendant que la new wave anglaise plombe l’ambiance sur les dance-floors, l’industrie du disque italienne réplique avec l’apparition de l’italo-disco. Musique efficace pour bouger son corps en discothèque, paroles en anglais basique et chanteuse avec des arguments de poids sur la pochette de disque. Sabrina est un bon exemple.
L’Angleterre n’a pas que fourni des groupes de new wave austères. Il y a aussi une grosse production de Pop plus légère, pour faires fantasmer les jeunes filles les « Wham » et pour les garçons pré-pubères la plantureuse Samantha fox (qui comme les Wham a fait son outing quelques années plus tard). Le clip que j’ai choisi « Last Christmas » pourrait êtres sous-titré « Les Wham jouent aux hétéros à la montagne »
A la télévision
La chute du Mur de Berlin va marquer la fin de la guerre froide et la fin des années 80.
Et pour vous prouvez que nos amis italiens ont de l'humour et de l’autodérision, voici les paroles:
Dans une super discothèque
Il va manquer quelque chose à la bien triste campagne présidentielle depuis l’éviction d’Alain Duhamel. Une campagne présidentielle sans Alain Duhamel c’est un peu comme un repas sans fromage ou Paris sans la tour Eiffel.
On pourrait comparer Alain Duhamel à une boussole qui indique toujours le Sud, il a soutenu Giscard en 81, puis Barre, Balladur, Jospin et dans son dernier livre il n’avait pas jugé bon d’inclure Ségolène Royal comme candidate possible parmi les cadres du Parti Socialiste. Si j’étais François Bayrou, je me méfierais d’un tel soutien.
Non content de se tromper a chaque élections, ce prince du politiquement correct et de la brosse a reluire est le symbole du manque de recul qu’on certain journalistes français, manque de recul et d’objectivité lié a la forte imbrication entre le monde des médias et le monde politique. Imbrication confirmée par la forte proportion de couples (officiels ou non) qui unissent certain journalistes et politiques.
Alain Duhamel tu nous manques, la campagne présidentielle a besoin de toi.
Grace à l’aide de Chtif, voici trois publicités qui ne pourraient plus êtres publiées en ces temps politiquement correct.
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